Environnement : l’échec de COP 25 révèle le profond fossé entre la démarche des activistes, l’intérêt des populations et les exigences de politique gouvernementale (Alain Atundu)

L’ambassadeur Alain Atundu a invité lundi les Etats africains à intégrer le leadership mondial dans la protection de l’environnement en tant qu’important poumon de la planète. Pour lui, le Cop 25 a échoué.

 « au regard de la détérioration de l’environnement et du climat, l’échec de COP 25 est une objection à la conscience africaine de nos dirigeants dans la mesure où il révèle le profond fossé entre la démarche des activistes, l’intérêt des populations et les exigences de politique gouvernementale. Les Etats africains, notamment ceux du bassin du Congo, devraient saisir cette opportunité pour intégrer le leadership mondial dans la protection de l’environnement en tant qu’important poumon de notre planète au lieu de le laisser imprudemment aux mains des Etats pompiers-pyromanes qui sont les véritables pollueurs de l’atmosphère ».

Un constat d’échec. Voilà le principal point à retenir de cette COP25, la conférence climat de l’ONU organisée à Madrid sous la présidence du Chili en décembre 2020. Les États-Unis, le Brésil, le Japon, l’Australie ou encore l’Arabie saoudite sont pointés du doigt. Des pays qui refusent de prendre des engagements significatifs. Ce qui a suscité de nombreuses réactions.

Même si un texte a finalement été adopté, la communauté internationale a « raté une occasion importante d’être à la hauteur de la crise climatique », n’a pas hésité à dire Antonio Guterres.

Pour le secrétaire général de l’ONU, c’est le manque d’ambition qui a fait échouer ce rendez-vous, pourtant tant attendu. Même constat du côté de la présidence de cette COP.

Sarah Isaka

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