Augmentation croissante de la faim : la FAO appelle à l’action

Face à l’augmentation croissante de la population mondiale, la FAO se fait des gros soucis pour remédier au problème de l’alimentation à l’échelle mondiale.

Au cours de la conférence de presse des Nations Unies animée à partir de Kinshasa par Mathias Gillmann, porte-parole de la MONUSCO par intérim et coordonnateur du Groupe de communication des Nations Unies, la FAO a brosser un tableau très alarmant de la situation de l’alimentation avec à la clé, des chiffres qui font froid au dos.

Alors de manière concrète, la FAO appelle à l’action. Pourquoi la FAO appelle à l’action ? C’est à cause de l’augmentation croissante de la faim depuis 2014, conjuguée à la hausse de l’obésité.

D’où la nécessite d’accélérer et d’intensifier les actions visant à renforcer les systèmes alimentaires et à protéger les moyens d’existence des populations. Secundo, il faut savoir qu’il y a actuellement plus de 2 milliards d’êtres humains qui n’ont pas un accès régulier à une alimentation saine, nutritive et suffisante.

Or la demande de nourriture est appelée à s’accroître alors que la population mondiale devrait approcher les 10 milliards d’habitants d’ici 2050. La crise sanitaire de la pandémie de la Covid-19 alimente la faim. Près de 690 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde, soit 10 millions de plus qu’en 2019.

Alors cela veut dire que la situation s’est grandement dégradée. En fonction de scénario de croissance économique, la pandémie de la Covid-19 pourrait venir grossir le rang des affamés de 83 à 130 millions d’individus.

nous avons tous un rôle à jouer, celui de rendre disponible la nourriture, l’essence même de la vie, le fondement de nos cultures et de nos communautés. Dans un moment comme celui-ci, il est important plus que jamais de reconnaitre et de soutenir nos héros de l’alimentation. Les agriculteurs et les travailleurs de l’ensemble du système alimentaire qui veillent à acheminer les aliments de la ferme à la table, même dans un contexte de perturbation aussi inédite que la crise de la Covid-19“, recommande le représentant de la FAO en RDC, Aristide Ongone Obame.

Messie Mfum

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