A la Une des journaux congolais: Un émissaire du président Kenyan à Kinshasa pour rapprocher Fatshi et Kabila

Un émissaire du président kenyan séjourne à Kinshasa depuis hier mardi 24 novembre, annonce Forum des As. Candidat à la présidentielle du 27 décembre 2007, deux fois ministre des Affaires étrangères dans son pays, Stephen Kalonzo Musyoka apporte un message confidentiel du président Uhuru Muigai Kenyatta à Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, les deux chefs de file de la coalition au pouvoir en République démocratique du Congo.

Aux dernières nouvelles, attestent des sources concordantes, le messager du chef de l’Etat kenyan s’est entretenu séparément avec le Président de la république en exercice en RDC et avec son prédécesseur. Bien que, jusque-là, rien n’a filtré de ces deux rencontres.

Cette visite intervient au moment où Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, en froid depuis quelques mois, ont du mal à maintenir leur coalition, au regard des divergences dans la gestion des affaires publiques. Les deux plateformes qu’ils pilotent, le Cap pour le changement (CACH) du premier et le Front Commun pour le Congo (FCC) du second, se torpillent mutuellement et menacent de faire voler en éclat leur coalition.

Cette visite intervient au crépuscule des consultations nationales initiées le 02 novembre 2020 par le chef de l’Etat Félix Tshisekedi.

Selon l’Agence congolaise de presse, Acp, ces consultations dont la clôture était initialement prévue hier mardi, s’achèvent en principe ce mercredi 25 novembre 2020, dans le souci de recevoir les derniers inscrits, a annoncé à la presse Kasongo Mwema Yamba Yamba, porte-parole du Chef de l’État. Ma consœur Acp note que le Chef de l’Etat est à sa quinzième journée des consultations qu’il a entamées le 2 novembre 2020.

Quel est, cette semaine, l’état d’esprit au Cach et au FCC ? Qu’attend, loin de deux pseudo-alliés, la Majorité silencieuse déconcertée par des colportages ? Que souhaiteraient les partenaires de la République, actuellement rivés sur la promesse d’un vaccin anti-Covid 19 ? s’interroge Le Potentiel.

Les réponses, assez complexes, sont d’ores et déjà consignées dans les mémos transmis à Tshisekedi. Le Potentiel peut résumer, sans risque d’erreur, l’essentiel des «recommandations», en partant des aspirations des uns et des autres, deux ans après l’avènement de la première Alternance «civilisée».

Pour le journal de l’avenue Bas Congo à Kinshasa, les cadres FCC sont très inquiets. Ils se battent pour préserver leurs privilèges, y compris ceux obtenus en violation des lois de la République et du droit humanitaire international. Ils s’opposent donc à l’instauration d’un État de droit et exigent de jouir indéfiniment de l’impunité.  

Se disant floués par le deal Cach-FCC, les sociétaires du Cach saisissent la balle au bond pour «se débarrasser proprement, avec l’appui du peuple et des frustrés FCC, d’un pseudo-allié, ombrageux, glouton, jouisseur et, pis, constitué de criminels».

Et la Majorité silencieuse ? s’interroge encore Le Potentiel. Le souffre-douleur des 18 ans du Kabilisme égocentrique a allègrement opté pour l’extrémisme. «Une façon intelligente de se venger du bourreau», selon un haut cadre UNC. Solution que préconisent adroitement les partenaires.

Le temps est donc venu pour Tshisekedi de ne laisser «aucun engagement  politique, de quelque nature que ce soit, primer sur mes prérogatives constitutionnelles et sur l’intérêt supérieur du peuple», estime mo, confrère Le Potentiel.

La Prospérité note pour sa part que 203 Députés et 22 Sénateurs fustigent le blocage ! Selon ma consoeur, depuis le 20 octobre 2020, en effet,  celle des Députés Nationaux, par exemple, n’a jamais connu le moindre début de traitement, ni même été formellement programmée au greffe.  Ces Députés  réclament ainsi le déblocage et réclament justice.

fustigent le blocage !
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Cour Constitutionnelle : 203 Députés et 22 Sénateurs fustigent le blocage !

La Pros25 NOVEMBRE 2020

Cour Constitutionnelle : 203  Députés et 22 Sénateurs fustigent le  blocage !

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*Alors qu’au Conseil d’Etat, la requête du Député Albert Fabrice Puela contre Jeanine Mabunda, la Présidente de l’Assemblée Nationale,   a été traité en un temps record,  à la Cour Constitutionnelle, les choses  traînent.  Tel est le constat qu’un certain de Députés, 203 au total, et 22 Députés Sénateurs, réalisent, au regard de l’évolution de leurs requêtes en interprétation des articles 79 et 158 de la Constitution.

Depuis le 20 octobre 2020, en effet,  celle des Députés Nationaux, par exemple, n’a jamais connu le moindre début de traitement, ni même été formellement programmée au greffe.  Ces Députés  réclament ainsi le déblocage et réclament justice.

De manière globale,   ces Députés et Sénateurs pro-FCC posaient, dans toutes ces requêtes,  un problème de fond, quant à la problématique des ordonnances portant nomination de trois nouveaux juges constitutionnels.

Ainsi qu’ils le disent, eux-mêmes, ils se référaient à la Cour Constitutionnelle  pour obtenir la meilleure interprétation des  articles 79 et 158  de la Constitution portant notamment, sur le contreseing du Premier Ministre et sur la périodicité du renouvellement de la Cour Constitutionnelle et, surtout, quand est-ce ce dernier  pourrait normalement intervenir.

Ils espéraient qu’à l’issue de leurs démarches, la réponse de la Haute Cour permettrait à la Représentation Nationale de dissiper   les équivoques en ce qui concerne, particulièrement,  l’application de toutes les dispositions constitutionnelles relatives à ces deux sujets qui, si elle était intervenue plus tôt, aurait évité à la coalition FCC-CACH de sombrer dans cette crise  qui, aujourd’hui, provoque des incompréhensions et  des différends susceptibles de porter préjudice au bon fonctionnement des institutions.

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