A la Une des journaux congolais: coopération militaire RDC-Angola, des manœuvre aériennes ce vendredi

Ouvrons cette revue de presse nationale par Forum des As, des avions de chasse de la République démocratique du Congo et ceux de la République d’Angola vont survoler le ciel de Kinshasa, avant d’atterrir à l’aéroport international de N’djili, ce vendredi 20 novembre. Le Général Léon Richard Kasonga qui a annoncé cette nouvelle au cours d’une conférence de presse hier jeudi à l’état-major des Forces armées de la RDC (FARDC), précise que ces manœuvres militaires aériennes ne perturberont la quiétude dans la capitale.

D’orès et déjà, les FARDC, par la bouche de leur Commandant du service de communication et d’information lancent un appel au calme et exhortent la population de Kinshasa à vaquer librement à ses occupations. “Ce meeting aérien est une opportunité offerte à nos jeunes pilotes d’échanger d’expériences avec leurs homologues angolais pour ainsi améliorer leur prestation sur des engins volants spécialisés”, a-t-il expliqué.

A en croire le Général-major Léon-Richard Kasonga, ce survol et cet atterrissage d’avions de chasse, est aussi une preuve de l’excellence des relations et de coopération militaire exemplaire et mutuellement avantageuse entre la République démocratique du Congo et la République sœur d’Angola.

“Ce sera aussi une manière de célébrer et de magnifier l’entente parfaite entre les deux forces aériennes sœurs”, précise le porte-parole des Fardc, avant d’ajouter que ce festival aérien s’inscrit dans le cadre de l’engagement des deux parties à coopérer et à s’assister en toutes circonstances. «C’est dans cet esprit qu’il faut placer le récent communiqué conjoint signé à Luanda par les chefs d’Etat de la RDC et de l’Angola», a-t-il expliqué.

Par ailleurs, le Général-major Léon Kasonga, a, dans sa communication devant la presse, relevé de nombreuses réformes entreprises par les Fardc depuis quelques années qui ont contribué à la refondation de son outil de défense. «Depuis son accession à la magistrature suprême, le Chef de l’Etat a placé l’armée au centre de ses préoccupations et fait de la sécurité, la priorité existentielle majeure », a renchéri cet officier général des Fardc.

Le porte-parole des Fardc fait remarquer que la professionnalisation des Forces armées a pris corps à travers la formation des militaires dans des structures de formation, la création de trois zones de défense, la revitalisation de la Force terrestre, navale et de la Force aérienne, sans oublier les régions militaires.

Au-delà des efforts constants fournis par le chef de l’Etat, commandant suprême des Fardc et d’énormes sacrifices consentis par le contribuable congolais, soutient-il, « la réforme de nos Forces armées bénéficie également de la coopération militaire avec certains partenaires situés en Amérique, en Europe, en Asie et en Afrique. C’est dans ce contexte qu’il faut situer le protocole d’accord en quatre volets signé en octobre dernier avec les USA, axé sur la formation civilo-militaire, la communication, la formation en langue et le génie ».Ce n’est pas tout.

Avec la République arabe d’Egypte, les Fardc sont engagées dans un processus d’échange d’expériences dans le domaine de la formation et d’appui à l’acquisition des équipements.

Dans le même ordre d’idées, fait savoir Léon-Richard Kasonga, la coopération militaire entre la République française et la RDC se matérialise par la signature des conventions relatives à la formation, au soutien à la formation de l’école de guerre à Kinshasa et au renouvellement du cadre de coopération militaire générale.

Il a, enfin, rappelé qu’en 1974, la France et la RDC avaient été liées par un accord global de coopération qui avait permis à la RDC de disposer d’avions Mirage, de bénéficier de la formation des pilotes et de se doter d’une unité militaire d’élite. En l’occurrence, la 31ème brigade parachutiste. Dans ce lot, il faut également ajouter l’accord de coopération militaire qui lie la RDC à la République sud-africaine, lequel a permis au pays de Félix Tshisekedi de se doter d’une stratégie militaire.

Dans un autre registre, la prospérité note que Bukanga Lonzo, Go Pass, gratuité de l’enseignement… : Les fossoyeurs démasqués par l’IGF l’Inspection Générale des Finances (IGF) a publié, mercredi 18 novembre, les conclusions de cinq missions de contrôle sur le Parc agricole de Bukanga Lonzo, la paie des enseignants par le Secope, le Go Pass, la dénonciation des fraudes fiscales commises par un opérateur de téléphonie cellulaire et sur la gestion de la province de l’Équateur.

Dans les rapports des cinq missions présentés à la justice, l’inspecteur général-chef de service dit avoir nommément cité les personnes suspectées, sans toutefois les révéler à la presse, parce que, dit-il, la justice ne s’est pas encore prononcée. Il a tout de même mis sur la place publique les dégâts que ces personnes ont commis sur le Trésor public et sur les finances publiques de la République. 

Le Potentiel tablant sur le registre sanitaire écrit, alerte maximum ! Sur base de l’évaluation de la riposte à la pandémie, le Secrétariat technique du Comité multisectoriel de riposte à la Covid-19 a révélé au gouvernement, lundi 16 novembre 2020, qu’une hausse des cas de contaminations est observée bien que la létalité reste faible. En cause, le relâchement des gestes barrières, les populations ayant estimé que la fin de l’état d’urgence signifie aussi la fin de la pandémie.

Le second round de la Covid-19 est dramatiquement ressenti en Europe et outre Atlantique. C’est sur ces entrefaites que se déclare la guerre des vaccins. Pfizer-BionTech annonce que son candidat vaccin a prouvé une efficacité de 95%, contre 94,5% pour celui de Moderna. Dans la course également, les labos chinois et russes qui effectuent des essais sur des volontaires chez eux, au Brésil et en Afrique. Malgré l’effervescence dans le camp des scientifiques, l’homologation par l’OMS n’est ni pour novembre. Ni pour décembre.

Alors ? Contre la deuxième vague, il n’existe qu’une parade : le retour immédiat au respect des gestes barrières. Le gouvernement congolais ne devrait pas hésiter à corser leur application et, surtout, à sanctionner sévèrement des contrevenants. Car le problème affecte la santé publique.

D’ici là, de vastes campagnes de communication de proximité devraient voir le jour. Il est question de prévenir les citoyens sur les conséquences administratives de la deuxième vague, en particulier le rétablissement de l’état d’urgence, du confinement, des couvre-feux et des autorisations de déplacement.

Une sélection de la Rédaction de L’Essentiel

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